|
|
|

par Arnaud Laporte du lundi au vendredi de 12h à 12h30 et de 12h50 à 13h30 |
|
 |


 |

|

|
|

émission du mercredi 17 janvier 2007
Table-ronde Cinéma / spéciale Nuri Bilge Ceylan
|
|
 |

|
|

 |
|
|
Nuri Bilge et Ebru Ceylan dans les Climats © Pyramide
 |
 |
Mercredi cinéma, avec un Tout arrive ! largement consacré au très beau Climats.
Dans la première partie, table-ronde critique comme à l'habitude, avec au menu Truands, Congorama et enfin ces fameux Climats dont il sera encore plus longuement question en seconde partie d'émission.
Car après le journal, c'est en effet un long entretien avec le réalisateur turc Nuri Bilge Ceylan que nous vous proposons, occasion de mettre en valeur cette cinématographie quelque peu contemplative qui fait d'ores et déjà oeuvre, et dont les Climats est la toute dernière réussite.
Avec le réalisateur, on évoque ici, entre autres thèmes, la question de l'autobiographie à l'écran (se filmer soi et en même temps pas tout à fait soi-même), l'ambiguïté des personnages, les gros plans, le hors champ, le rapport d'émotion entre cinéma et littérature. Et, discrètement, Ceylan confie ici son attachement à une réalisation "instinctive", faite de moments, de gens et de lieux : "je ressens les pays par rapport aux âmes des gens,.. parce que j'ai passé une jeunesse dans l'obscurité".
Saisons, et sentiments donc, auxquels s'ajoute brièvement, juste après la chronique de Jean-Lousi Ezine, notre séquence dévédé de la semaine : aujourd'hui, Harakiri du japonais Masaki Kobayashi à (re-)découvrir (chez Carlotta).

|
Nuri Bilge Ceylan.
Réalisateur. |
 |
|
|
|
|
|
des films, DVD et vidéos |
|
|
|

|
Masaki Kobayashi

Harakiri
Carlotta - 6 décembre 2006
 |
|

Un film de 1962 par le japonais Masaki Kobayashi, aussi connu à l'époque que Kurosawa.
Un film de sabre qui impressionne par son sens du montage, sa virtuosité dans les zooms, mais porte également en lui une implicite critique de la société japonaise.
Au menu de réédition dévédé, la bande-annonce de l'époque, et un entretien sur le film et sa réception en compagnie du réalisateur Christophe Gans.
|
|
|
|
|
|